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Texte Libre

Mardi 2 décembre 2008

http://metalogie.blog.lemonde.fr/files/2008/02/tableaupolitiqueetsocialdelempirederussie.1204318974.jpg

Le conseil de discipline de l'ordre des avocats:

Comme pour le procés de Dijon , le procureur de la République s'appui sur des pièces non valable et la procureur générale , femme studieuse, a révélée un aplomb , dans l'affirmation du montage judiciaire , qui ont trompé certain-e-s. d'une voix de sentor l'avocat Bernard Rippert assura ce jour là toute la défense devant ses confrères , convoqué là par la procureur générale de la juridiction de Grenoble

article du dauphiné libérée du 2/12/08

"Malades, fascistes» : ces mots et quelques autres, dont « un de six lettres qui commence par un "s" et finit par un "d" », entendus à la cour d'assises de la Savoie le 21 mars 2007, lui ont déjà valu d'être poursuivi pour "outrage à magistrats". Le tribunal correctionnel de Dijon l'en a relaxé le 7 novembre ; jugement dont le parquet a fait appel. En attendant, hier matin Me Bernard Ripert comparaissait devant le conseil de discipline de son Ordre, saisi par le procureur général de Grenoble Mme Martine Valdes-Boulouque, elle-même saisie par le procureur général de Chambéry. Il répondait cette fois de manquement à ses obligations déontologiques d'honneur, de dignité et de délicatesse, trois vertus dont seule la dernière a été mise en cause par le ministère public. Ce dont, au milieu de farouches invectives, il lui a tout de même « rendu grâce » : le reste, « il ne l'aurait pas supporté ».

Mais la délicatesse, est-ce vraiment le sujet, « lorsqu'on vient de condamner à 18 et 20 ans de réclusion mes clients à l'encontre desquels avaient été requis 12 et 18 ans ? » Là est pour lui le fond de l'affaire, « l'injustice, la méchanceté, le goût de la répression », contre lesquels il « se battra toujours » : « Il faudra me couper la langue pour me faire taire ». « Oui, je suis un avocat qui dérange, qui déplaît. Qui défend et qui dénonce ». Du moins faut-il citer ses propos sans les « sortir de leur contexte » : il a dit que « la cour de Chambéry était malade de la répression » et « qu'un pays où il n'y a plus de justice, c'est un pays fasciste ». Quant au mot de six lettres, il s'agissait de « sagard » qui désigne « un employé de scierie qui débite les troncs comme la cour avait débité mes clients ! »
A en croire Me Ripert il ne « visait personnellement » aucun des magistrats. Ce dont le procureur général n'est pas convaincu. Si elle juge « licite » la « liberté » de l'avocat, si « sa capacité à contester, même très violemment, le fonctionnement de la justice » ne la « gêne pas », elle n'en estime pas moins que « l'ultime limite de la défense c'est l'interpellation de la personne, la blessure ». Et parce qu'il y a « une limite : c'est la personne », répète-t-elle, elle demande au conseil de sanctionner le « dérapage » de Me Ripert.
Conseil qui devra aussi se fonder sur le droit, notamment sur « l'immunité » dont la défense soutient qu'elle garantit ses propos à l'audience, le procureur général affirmant au contraire qu'elle ne s'applique pas en matière disciplinaire. Au delà, concluait Me Ripert à l'adresse de ses pairs, « refusez de sanctionner le droit à une défense libre et indépendante ». Ils rendront leur décision le 14 décembre".
Claire SIRAND


Dans notre société de plus en plus injuste et inégalitaire, la défense et les Avocats, sont devenus une cible pour le pouvoir. Les attaques contre la défense, les droits de la défense, mais aussi le libre exercice de la défense se multiplient : suppression de Tribunaux de base, peines automatiques, sont des exemples parmi d’autres d’une tendance générale à supprimer ou rendre vaine toute défense.

Dans le même temps, la répression s’accroît de partout, il n’y a jamais eu autant de prisonniers dans les prisons de France et corrélativement les juridictions répressives n’écoutent et n’entendent plus les défenseurs dont le rôle et la mission de défense sont bien souvent méprisés.

A GRENOBLE, les Avocats qui contestent cette situation et refusent d’exercer une défense de complaisance sont l’objet de poursuites. Parmi eux, Maître Bernard RIPERT, Avocat connu pour sa défense offensive, son intransigeance et son refus de toute compromission, défenseur bénévole de tous les militants politiques et manifestants, fait l’objet de nombreuses plaintes et poursuites pour des paroles tenues dans le cadre de l’exercice de sa profession.

C’est ainsi qu’il est convoqué devant le Tribunal Correctionnel de CHAMBERY pour de prétendus outrages à magistrat, qu’il aurait commis lors d’une audience de la Cour d’Assises.

Ces poursuites sont illégales puisque contraires aux dispositions de l’alinéa 3 de l’article 41 de la loi du 29 juillet 1881 qui stipule « Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage, ni le compte-rendu fidèle fait de bonne foi des débats judiciaires, ni les discours prononcés ou les écrits produits devant les Tribunaux ».

Ces poursuites sont mal fondées : les propos rapportés sur la citation n’ont pas été tenus de la sorte par Maître RIPERT.
Ces poursuites sont illégitimes puisque le Président de la Cour d’Assises lui-même n’avait pas réagi à ces propos ; rien n’a été consigné sur le procès-verbal des débats.

Le seul objectif de ces poursuites, est de tenter de faire taire cet Avocat qui ne cesse de dénoncer une justice dont la mission devrait être de renforcer la cohésion sociale sans détruire l’individu et dont la pratique est de détruire l’individu sans renforcer la cohésion sociale.

Il est essentiel de soutenir Maître RIPERT, pour soutenir à travers lui :
- une défense libre et indépendante
- une défense écoutée et entendue
- l’immunité de l’Avocat
- les vrais droits de la défense et la liberté d’expression et de critique même si elle s’adresse à des juridictions ou à des magistrats.

http://comitedesoutienabernardripert.hautetfort.com

courriel : soutienbernardripert@gmail.com

publié dans : lalibertédautruiestlaconditiondemaliberté
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Mardi 2 décembre 2008

Ce sera la dixième année où les familles victimes de la perte d’un proche en détention manifesteront le 8 décembre avec les associations Faites la Lumière en Détention, Témoins, Divercité, plusieurs autres collectifs, et la population de l’agglomération lyonnaise pour exiger que toute la lumière soit faite sur les décès en prison.

Cette année le parcours partira du Tribunal de Grande Instance de Lyon et rejoindra les prisons St Paul / St Joseph.

Il n’est plus tolérable que les familles soient à ce point méprisées et souillées par le Ministère de la justice et les services pénitenciaires qui ne cessent d’être désolés sans se sentir responsables ! Il n’est plus tolérable que les prisons françaises continuent d’être le thêatre du sadisme, des ghettos à la récidive telle une mère infanticide !

Le 8 décembre

Faites la lumière sur les morts en Prison !

Rendez-vous à 17h30 devant le palais de justice
rue Servient / rue Moncey

Lyon 3e

puis Marche jusqu’aux prisons St Paul et St Joseph

33, cours Suchet Lyon 2e

Rassemblement à 19h à la mémoire des DISPARUS

et SOLIDARITÉ avec les prisonniers en lutte

Tous les trois jours, une mort violente en Prison !

Combien de personnes mortes en cellule, au mitard, en garde à vue, de façon suspecte, dissimulée ?

Quelle impunité pour les matons, les directeurs de prison, les flics, les gendarmes ?

Morts suspectes,
Familles méprisées,
Justice bafouée
file:///C:/Documents%20and%20Settings/HP_Propri%C3%A9taire/Bureau/10pages%20nov2008.pdf

Il faut que ça cesse !


publié dans : enfermements: prison psychiatrie ...
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Lundi 1 décembre 2008

Ce sont des camps où est effectuée la concentration des sans-papiers
raflés par la police.
Au bout de 32 jours, et conformément à la loi, ceux qui n'ont pas été
expulsé peuvent en ressortir libres.
Ces centres, comme la plupart des camps, n'ont pas été conçus pour
administrer des traitements inhumains.
Celui de Vincennes était moderne : il y avait des caméras partout, de
puissants projecteurs, et des policiers omniprésents.

Mais il a vite dégénéré : brimades, humiliations, nourriture malsaine,
insultes, violences, défauts de soins et tabassages, jusqu'aux coups
de latte dans la tronche.
A des pères de famille qui n'avaient pas commis d'autre faute que de
se trouver dans notre pays.
Et qui tentaient d'échapper à leur sort par la grève de la faim, la
manifestation à l'intérieur du camp, l'incendie des cellules, le
suicide ou l'automutilation.
Jusqu'au 21 juin 2008 où un retenu malade, et qui réclamait sans
succès ses médicaments, fut retrouvé mort dans sa cellule.
Le 22, le centre de Vincennes brûlait, incendié par les retenus eux-mêmes.

Depuis le mois de janvier, un comité de soutien était entré en
communication avec les retenus du centre .
Il publie aux éditions Libertalia un ensemble des messages qu'il a
reçus de leur part.
Par bribes, on y lit, au fil des mois, la rapide dégradation de la
situation, la solidarité de ceux que la police voulait diviser en
nations, races et religions, et les efforts pour organiser la
résistance.

Autour de ce livre, "FEU au centre de rétention, des sans-papiers
témoignent", la Gryffe organise un débat, le samedi 13 décembre, à
15h.

publié dans : exploitation de la force de travail; l resistance
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Les prochaines dates importantes
lundi  1  décembre 



Emission de radio en direct

à partir de 18h15

  les 9 de Tarnac

 

contacter l'émission au 04 75 44 16 15


Solidarité pour Daniel -

Daniel a été condamné à 1 an de prison ferme

écrivez: très important :

Curinier Daniel

n°d'écrou 18423

cellule 27 M- A

79 avenue de Chabeuil

valence 26000

Solidarité pour les 9 de "Tarnac

Maison d'Arret des Femmes
Yildune LEVY N° 369772 B
6 Avenue des Peupliers
91700 FLEURY MEROGIS
-Julien COUPAT
N°d'écrou 290173
42 rue de la santé
75014 Paris

>


Mardi 2 décembre

 
Manifestation IUT????

contre les réformes Darkoss



Mercredi 3 Décembre .




 
-17h30 place Huguenel, Valence


 


18h30

la cantine autogérée

menu :

soupe syrienne de lentilles

pâte aux légumes.

biscuit

thé et boisson

prix libre

  • antisécuritaire/anticarcérale :
  • L’Envolée, Résistons ensemble

Diffusion d’ouvrages de critique sociale :
À couteaux tirés avec l’Existant (Mutines Séditions) …

 

jeudi 4 Décembre

  à 9h rediffusion de l'émission de radio
14h30 champ de Mars:


 17h au Laboratoire  permanence de la CNT AIT- Valence

  - a propos des embastillées  deu 11 novembre


vendredi  5  Décembre

 


 


Samedi 6 Décembre
 






14h30
permanence laboratoire


Dimanche 30  Novembre























































 " pour faire connaitre vos manifestations
 faire parvenir l'infos
pour l'agenda du blog du labo"



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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