Mardi 2 septembre 2008
PROJET D’ « AGENCE REGIONALE DE SANTE » :


Le 11 juin 2008, le conseil de modernisation des politiques publiques de l’Etat vient de prendre des mesures importantes pour l’ensemble de la fonction publique avec de conséquences lourdes dans le champ sanitaire et social.

Le 19 juin 2008, les personnels des DDASS, DRASS et du ministère de la Santé étaient dans l’action, avec leurs organisations syndicales, pour défendre le service public et faire valoir leurs revendications.

La mission historique de ce ministère est de venir en aide aux populations. Or que se passe-t-il ?
La recomposition des ministères, au ministère de la solidarité, c’est le transfert de la direction des populations et des migrations (service envers les populations étrangères en difficulté)
chez le ministre Hortefeux : nous aidions les gens en difficulté, nous contribuons maintenant à leur expulsion!

Mais la RGPP, c’est aussi le projet de création des ARS (Agences Régionales de Santé).

- Les ARS gèreront la quasi-totalité des missions de santé publique, sanitaires et médico-sociales relevant actuellement de l’Etat au niveau régional, c’est-à-dire, qu’elles consacreront la rupture entre le soin et le social puisque ce dernier restera traité dans
un cadre départemental ou communal.

Cela veut dire aussi la disparition du rôle de régulation de l’Etat qui sera noyé dans un magma partenarial.

- Les ARS se verront transférer autoritairement 80 % des agents du ministère. Dans un avenir proche, les personnels risquent de perdre leur statut qui garantit l’impartialité indispensable à l’action d’un service public.

- Les DRASS actuelles seront regroupées avec une ou plusieurs autres directions régionales confondant ainsi des missions et des services qui n’ont pas les mêmes finalités ni utilité sociale.
- Les DDASS éclateront pour être « remontées » en région ou intégrées en préfecture. C’est à dire que l’administration sanitaire et sociale s’éloignera des citoyens soit géographiquement soit par une nouvelle approche celle de « l’ordre public » du ministère de l’intérieur.


La RGPP
(révision générale des politiques publiques)
conduirait ainsi à :




- La liquidation des DRASS et DDASS et à la rupture du lien et de l’articulation entre le sanitaire et le social. C’est l’abandon de l’unicité de la réponse à la question globale de l’humain dans notre pays.

- La création d’une nouvelle agence avec, comme objectif principal, de mener à marche forcée une restructuration du secteur sanitaire et médico-social, qui produira des inégalités de traitement entre régions et accentuera encore la privatisation du secteur sanitaire et médico-social dans la logique libérale aujourd'hui à l'œuvre.
 

Pourtant, dans le domaine sanitaire et social, d’immenses besoins existent.
Ils appellent une réponse nouvelle avec des services publics
de qualité sur tout le territoire.
L’Etat doit assurer ses responsabilités avec des services présents dans tous les départements et régions. Le développement des coopérations et complémentarités entre les services de l’Etat et ceux des collectivités territoriales
est une autre nécessité.
par le collectif N.R.V publié dans : Santé communauté : Syndicalisme
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Vendredi 29 août 2008

N'évoquons même pas l'égale répartition des richesses ! Remiller se fait le défenseur des propriétaires fonciers, en s'opposant à la taxation de 1,1 % des revenus fonciers pour financer le RSA ! Pour lui :
"Cette mesure du gouvernement est une mesure fiscale irréfléchie. Et ce, même si sur le fond, le remplacement du RMI par le RSA est une bonne chose. L'État peut encore faire des efforts pour réduire ses dépenses .»
Ce qui ne veut pas dire grand chose, hormis : "pas touche aux rentes des propriétaires" ! Lesquelles rentes ne sont pas le fruit d'un travail effectué (le plus souvent). Au contraire, elles sont le fruit de la spoliation des travailleurs d'une partie de leur salaire, en exigeant d'eux des loyers que nous savons tous exorbitants.
Remiller ne fait ici que soutenir les intérêts de la bourgeoisie la plus rancie, réactionnaire depuis au moins le milieu du 19ème siècle, ennemie déclarée de la solidarité et des intérêts populaires.

par le collectif N.R.V publié dans : Elections : une chance pour l'alternative ? communauté : Les révoltés
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Jeudi 21 août 2008

Ce premier documentaire de Michaël Moore constitue une critique pertinente du système capitaliste. Le cinéaste américain prend le pouls de Flint, sa ville natale, où General Motors a licencié 30 000 personnes. A voir absolument !


Roger.et.moi-Michael.Moore(1ère partie)
envoyé par tichthay

par le collectif N.R.V publié dans : Travailleurs ! communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 12 août 2008

TIRE DU LABORATOIRE DE VALENCE

L'équipe de l'été du  blog le Laboratoire  communique ces renseignements fort utiles

pour la mobilisation contre la poubelle nucléaire que représente cette usine aux portes du quartier de la Monnaie de Romans.

 

 

Event et Départ du Collecteur Spécial des effluents du site nucléaire d'AREVA

 

Analyse, reportage et contrôle in situ à la station d'épuration
et ailleurs . . .

Le site nucléaire d’AREVA de Romans sur Isère se compose de deux Installations Nucléaires de Base appelées en abréviation INB.

-  L’INB désignée sous la nomenclature n°63 est exploitée par la Compagnie pour l’Etude et la Réalisation de Combustibles Atomiques (CERCA) qui est une filiale du groupe AREVA.
La  CERCA est spécialisée dans la fabrication d’éléments de combustibles pour les réacteurs nucléaires avec un  taux d’enrichissement en uranium 235 qui peut atteindre 93,5%.

-  L’INB désignée sous la nomenclature n°98 est exploitée par la société Franco Belge de Fabrication de Combustible (FBFC), l’installation est spécialisée dans la fabrication de combustibles nucléaires destinés aux réacteurs nucléaires à eau sous pression du type des centrales nucléaires Françaises avec un  taux d’enrichissement en uranium 235 d’environ 5%.

Ces deux entités possèdent des autorisations réglementaires de rejets radioactifs et chimiques sous forme gazeuse ou liquide.
Il existe pour le site nucléaire d’AREVA de Romans sur Isère un certain nombre de dispositions d’alertes tel que le Plan Particulier d’Intervention (PPI), Plan d'Urgence Interne (PUI) et de contrôles, ainsi que diverses commissions départementales et locales avec au sommet de la pyramide l’Autorité de Sûreté Nucléaire. 
Néanmoins en ce qui concerne le site d’AREVA de Romans sur Isère, la Commission Locale d’Environnement appelée CLE qui est chargée notamment d’apporter des améliorations concernant la sûreté du site nucléaire ne s’est plus réunie depuis décembre 2006.
Suivant la loi du 13 juin 2006 sa substitution par la Commission Locale d’Information appelée CLI aurait du avoir lieu sur décision du Conseil Général de la Drôme, force est de constater que la CLI est toujours inexistante à ce jour.

Concernant l’évènement dit de la fuite radioactive de la CERCA découverte le 17 juillet 2007, les "investigations" en cours démontrent divers dysfonctionnements structurels directement inhérents à la sûreté intérieure et extérieure au site.
Il est d’ailleurs regrettable (à notre connaissance) que ceux-ci n’aient pas été mis en exergue par la CLE ou la CLI. Si les plans de sûreté et d’alerte concernant une contamination radioactive aérienne sur zone ont fait l’objet de toutes les attentions, des anomalies apparaissent en cas de rejets accidentels d’effluents radioactifs liquides, ce qui est l’évidence suite aux constatations de l’incident de ce 17 juillet 2008.

(idem événement SOCATRI = effluents uranifères)


Etude succincte des rejets liquides "normaux" et accidentels "possibles"
du site nucléaire d’AREVA de Romans sur Isère.

- Types de rejets liquides :
A1, A2, A3 - 3 types de rejets liquides normaux existent in situ.
B - 1 type de rejet liquide accidentel possible devrait être soumis à un contrôle ultime.
C - 1 type de rejet liquide accidentel possible devrait être immédiatement analysé pour évitement ou correctif.

A1 - Les eaux contaminées par des effluents radioactifs ou chimiques sont en principe évacuées vers une station de traitement physico chimique de récupération des matières en suspension.
Les effluents résiduels  radioactifs et chimiques réglementaires sont envoyés via un collecteur spécial directement dans l’Isère en aval du barrage de Pizançon, rive droite sous les piles du pont des Allobroges à Romans sur Isère.

Pour l’année 2006, suivant les données du gestionnaire du site nucléaire, les volumes d’effluents rejetés sont :
- Masse volumique globale d’effluents rejetés: 12 447 M³/an soit en moyenne 34 101 Lt/j.
- Activité radioactive Alpha de ces effluents due aux isotopes de l’uranium : 0,37GBq soit 370 Méga Becquerel.

- Masse globale d’uranium rejetée par ces effluents : 3,12 Kg/an soit en moyenne 8, 54 Gr/j.
- Masse globale de fluor rejetée par ces effluents : 50 Kg/an soit en moyenne de 136,98 Gr/j.
- Masse globale d’Azote rejetée par ces effluents : 10,37 Tonnes soit en moyenne 28,42 Kg/j.
- Masse globale de matières en suspension rejetée par ces effluents : 545 Kg/an soit en moyenne de 1,49 Kg/j.

A2 – Les eaux usées dites domestiques sont évacuées dans le réseau de collecte de la ville de Romans pour aboutir à la nouvelle station intercommunale d’épuration.

A3 – En l’absence de tout cours d’eau dans le site nucléaire et malgré un exutoire sur le collecteur spécial avec un bassin de rétention, les eaux pluviales sont elles aussi évacuées dans le réseau de collecte de la ville de Romans pour aboutir à la nouvelle station intercommunale d’épuration.


B - Un rejet liquide accidentel (défaillance) issu de la station de traitement physico chimique de récupération des matières en suspensions est un scénario possible, en conséquence indépendamment des contrôles et alertes in situ,  un contrôle d’alerte ultime (station automatique) devrait avoir lieu au final du collecteur spécial sous le pont des Allobroges à Romans sur Isère.

C – Le scénario de l’évènement du 17 juillet :

Dans la nuit du jeudi 17 au 18 juillet 2008 la FBFC filiale du groupe AREVA informe l’Autorité de Sûreté Nucléaire de la découverte d’une rupture d’une canalisation en PVC située dans une goulotte en béton elle-même fuyarde par sept évacuations, l’ensemble étant recouvert de dalles en béton non étanches.

Cette canalisation fuyarde sert au transfert d’effluents radioactifs ayant un dosage de 2 mg par litre d’uranium artificiel enrichi à 50 % de l'atelier de recyclage de l’entité CERCA vers la station de traitement des effluents.
Il est constaté physiquement que les boues répandues ont physiquement une longueur de plus de 25 mètres sur 25 à 50 cm de haut.

Calculs volumiques et massiques :
- la masse d'uranium artificiel présente contenue dans ce seul dépôt statique s'élève en T instantané environ à 12 Gr (25x0,5x05x1000x0,002).
Le quantitatif global du volume massique d'uranium artificiel étant un rapport du Volume sur Temps. S'il est confirmé que le volume des effluents transféré par la canalisation fuyarde s'élève environ à 50 M³/an, il sera relativement facile de calculer la masse d'uranium artificiel perdue par rapport au temps avec deux migrations possibles, soit dans le sous-sol ou dans un ruissellement avec comme véhiculeur les eaux pluviales.

A ce jour le seul élément manquant afin d'estimer la masse globale d'uranium artificiel perdue est le chiffrage du débit de la fuite.
En tout état de cause en fonction des chiffres communiqués, si l'on considère l'hypothèse saugrenue mais révélatrice d'une fuite totale de 100% du transit des effluents par la canalisation de transfert de la CERCA à la station de traitement le chiffrage maximum s'établit sur une période de 11 ans à :
50 M³/an x 11 ans x 1000 ( en litres) x 0,002 soit 1 100 Gr sur la période considérée !!!

En conséquence les chiffres immédiatement annoncés des rejets de 200 à 700 grammes d’uranium, n’ont évidemment aucune valeur en soit et peuvent même être considérés comme totalement fantaisistes, voire de la désinformation pour rassurer.
(Dossier en cours, voire procédure envisagée).


Dans la nuit 3 inspecteurs de l’ASN se rendent immédiatement sur les lieux et relèvent que :

- Le rupture de cette canalisation daterait, selon l’exploitant, de plusieurs années,
la date de 1997 est plausible.

-  Suivant le communiqué de l’ASN en date 18 juillet 2008 :
" - l'exploitant a pris des mesures correctives destinées à protéger la zone contre les éventuelles intempéries.»
Ce qui signifie en d’autres termes que le lieu de l’événement où se situe la rupture de la canalisation est à l’extérieur, en conséquences soumis aux intempéries. 
Sans aller réaliser les relevés pluviométriques, il est légitime de se poser la question de la finalité depuis plusieurs années des eaux pluviales (ruissellement) in situ qui n’ont pas migré dans le sous-sol (dilution).

 
 

 

 

Le paragraphe précédent A3 apporte une réponse partielle possible :  
"les eaux pluviales sont elles aussi évacuées dans le réseau de collecte de la ville de Romans pour aboutir à la nouvelle station intercommunale d’épuration".


En conséquence un déplacement de contrôle réalisé à la station intercommunale d’épuration à l’arrivée de l’émissaire général de collecte a révélé un signal supérieur au bruit de fond.
Un contrôle surfacique sur les boues va être réalisé pour confirmation.

.

 

par le collectif N.R.V publié dans : Environnement communauté : Les révoltés
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Dimanche 10 août 2008

Alors qu'il y a encore quelques semaines l'ensemble de la droite viennoise serrait les rangs autour de Karl Harion, le directeur de l'accueil de nuit, criant à la diffamation, aujourd'hui, Remiller a bien laché son assistant parlementaire !

La Tribune de Vienne, organe de propagande de la droite viennoise, elle même, évoque le sujet. Même si ce journal préfère pudiquement parler de "mauvaise gestion", douce euphémisation....

Le 24 Juillet, le CA de l'accueil de nuit s'est réuni et le bureau a démissionné. Une assemblée générale extraordinaire a immédiatement élu un nouveau bureau. Le 29, Remiller a envoyé une lettre de licenciement quant à son emploi d'assistant parlementaire. Puis il a saisi le procureur et prévenu le sous préfet de "certaines anomalies" dans la gestion de l'accueil de nuit, en sa qualité de président du CCAS de Vienne.


Nous ne nous délectons guère de cette information. Les victimes principales de cette déplorable affaire sont les sdf de vienne, qui ont été spoliés de fonds leur revenant. Nous sommes néanmoins satisfaits que Karl Harion aie été limogé, que des poursuites judiciaires soient en cours et éspérons que le nouveau CA de l'accueil de nuit saura faire avancer le CHRS, dont le dossier piétinait jusque là.

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Samedi 9 août 2008

Des analyses historiques et un retour sur la réalité du communsime, face à la propagande de la bourgeoisie.
Http://iosif.skyrock.com 

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Samedi 2 août 2008

Nous vous invitons à consulter ces quelques articles :
"Deux études de la Criirad ont mis en évidence des pollutions "
Une première étude a été réalisée par le laboratoire de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité), à la demande de l'association environnementale Aire, à partir de prélèvements effectués en juillet et août 2000. Cette étude s'est faite avec le soutien financier du conseil général de l'Isère, et des communes de Roussillon, Péage-de-Roussillon, Saint-Maurice-l'Exil, Salaise-sur-Sanne, Les Roches-de-Condrieu, Condrieu, Saint-Appolinard et Sablons. Elle portait sur le contrôle de la radioactivité des sédiments et plantes aquatiques du Rhône, en amont et en aval du CNPE (Centre nucléaire de production d'électricité) de Saint-Alban / Saint-Maurice. Elle a mis en évidence une "pollution par l'uranium au droit du site chimique des Roches-de-Condrieu", la "présence de césium 137 et cobalt 60 dans les sédiments du Rhône", l'"impact des rejets radioactifs liquides de la centrale Saint-Alban dans les plantes aquatiques", et la "présence chronique d'iode 131 dans les plantes aquatiques".

La Criirad a demandé une diminution des rejets radioactifs

En avril 2004, une deuxième étude de la Criirad a été rendue. Réalisée toujours à la demande de l'association Aire, elle a été financée cette fois-ci avec le soutien du conseil régional Rhône-Alpes, le conseil général de l'Isère et les communes de Salaise-sur-Sanne, Roussillon, Péage-de-Roussillon, Condrieu, Saint-Maurice-l'Exil et Saint-Appolinard. Il s'agit d'une étude préliminaire de l'impact des rejets de tritium et carbone 14 du CNPE de Saint-Alban / Saint-Maurice réalisée sur le terrain entre mai et septembre 2003. Dans ses conclusions et recommandations, la Criirad a souligné l'"importance du tritium et du carbone 14", et ses "incertitudes sur les conséquences sanitaires de l'incorporation du tritium et du carbone 14", des "lacunes concernant l'auto-surveillance d'EDF", des "lacunes concernant les suivis radioécologiques effectués par l'IPSN" (devenu IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Elle a également recommandé "une diminution des rejets radioactifs".
Des études qui apportent de l'eau au moulin de Jean Pertuis : «Si ces études n'avaient pas eu lieu nous n'aurions jamais connu la pollution par l'uranium au site des Roches (pollution résorbée maintenant), commente-t-il, la Criirad recherchant la radioactivité quelque soit son origine. Ces rapports ont été remis à EDF qui n'a jamais apporté de réponse. Aujourd'hui encore, nous ne connaissons pas les réponses d'EDF aux recommandations de la Criirad

Vous pouvez également connaitre laréaction de l'association VIVRE.

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Mardi 29 juillet 2008

Le Dauphiné Libéré rapporte :
"Hier en milieu d'après-midi, d'importants moyens en sapeurs-pompiers de l'Isère et de la Loire ont convergé sur le site de la centrale nucléaire de Saint-Alban/Saint-Maurice : un feu venait de se déclarer sur l'alternateur de l'unité de production n°1.
Sur place, les secours ont constaté un échauffement sur cet alternateur situé à l'extérieur de la zone nucléaire. Des reconnaissances ont été effectuées afin de déterminer l'origine de cet incident. Les sapeurs-pompiers ont quitté le site vers 19h 30.
S'il s'est produit à l'extérieur de la zone nucléaire, cet incident n'est pas anodin car il n'est pas le premier du genre. En effet, le 10 juin dernier, une alerte automatique sur un alternateur avait contraint cette même unité n°1 à stopper sa production. Depuis, elle était à l'arrêt. Ces incidents surviennent alors que l'unité n°1 a été inspectée de fond en comble lors de la récente visite décennale, de juillet à décembre 2007, par l'Autorité de sûreté nucléaire. Début 2008, après six mois de contrôle, de vérifications et de maintenance, cette unité avait été jugée "apte" à reprendre son activité.
Aujourd'hui, les analyses devraient se poursuivre afin de déterminer l'origine de ce nouvel incident, et évaluer la durée des réparations. Pas d'inquiétude cependant pour les responsables de la centrale, qui précisent que le redémarrage de l'unité n°1 ne devrait être retardé que de quelques jours à la suite de cet incident.
Pour rappel, la tranche 2, actuellement en visite décennale, est aussi à l'arrêt. La production d'électricité est donc pour l'instant nulle."

par le collectif N.R.V publié dans : Environnement communauté : Les révoltés
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Lundi 28 juillet 2008

Hopital déshérité parmi les hopitaux déshérités du service public médical français, l'hopital de Vienne est en constant mouvement pour les droits du personnel soignant et pour votre droit à l'accès à ces soins. Vous pouvez vous informer sur les luttes en cours sur le site des syndicalistes CGT de l'hopital de Vienne.
D'ailleurs, nous persistons à déclarer qu'en cas d'urgence, il vaut mieux pour vous aller à Lucien Hussel plutôt qu'à la clinique Trénel, où vous ne verrez qu'un généraliste qui vous délestera de votre argent avant de penser à vous soulager de votre soucis de santé.

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Samedi 26 juillet 2008

A Toulouse, le 25 juillet 2008

 

 

 

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, vient d’annoncer que vingt universités françaises (soit 25%) deviendront autonomes le 1er janvier 2009. Les universités concernés par cette mesure sont Paris 5, 6 et 7, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, l'université technologique de Troyes, Nancy 1, Strasbourg 1, 2 et 3, Mulhouse, Lyon 1, Clermont-Ferrand 1, La Rochelle, Limoges, Saint-Etienne, Toulouse 1, Aix-Marseille 2, Montpellier 1 et Corte.

Cette annonce n’est pas une surprise. Elle n’est que l’application concrète de la LRU, adoptée en août 2007, combattu par les étudiants durant l’automne dernier. L’accès à une plus grande autonomie pour ces universités est donc une attaque de plus pour l’enseignement supérieur.

L’ « autonomie » des universités s’articule selon 3 axes. Le premier axe est l’autonomie budgétaire autrement dit les universités auront la possibilité de créer des fondations, lesquelles pourront faire appel à des financements privés sous la forme de mécénats. En outre, elles auront une autonomie de gestion du personnel ainsi les présidents d'université disposent d'un droit de veto concernant les nominations de l'ensemble des personnels de l'université, les enseignants chercheurs seront désignés par des comités de sélection désignés ad hoc par le C.A. dès qu'un poste est vacant. L'université pourra embaucher des étudiants pour des postes de tutorat, et dans les bibliothèques, en lieu et place de titulaires. Enfin, ces universités auront une autonomie en terme de recherche. En effet, le CA aura son mot à dire sur la répartition entre recherche et enseignement des enseignants chercheurs.

Pour la FSE cette mesure a un objectif clair : soumettre l'université aux besoins du patronat en formation, en recherche. Dès à présent, la FSE informe les étudiants sur cette nouvelle attaque et continue son combat contre la privatisation de l’enseignement supérieur.

 

Abrogation de la LRU !

Contre la constitution de pôles d’excellence !

Contre le mécénat et autres fonds privés !

Pour le maintien des statuts des personnels !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette 06-71-78-40-19


Télécharger le communiqué

par le collectif N.R.V publié dans : Education communauté : Syndicalisme
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Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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