Evènements validés
Evènements non modérés
Liste Vide
Evènements refusés
Evènements débattus
Liste Vide
Indymedia ?
Publier
Recherche
Adresses
Charte
Contact
A propos
Wiki
FAQ
Radio
Papier
Liens
Indymedia.org
> Projets 
> Afrique 
> Canada 
> Asie Est 
> Europe 
> Amérique Latine 
> Océanie 
> Asie du Sud 
> Etats-Unis 
> Asie de Ouest 
> Processus 
|
Bienvenue
Vous êtes sur Indymedia grenoble, un site d'informations alternatives, géré par un collectif d'individu-e-s. Ce site fonctionne sur le principe de la publication ouverte. Chacun-e peut proposer un article qui sera modéré selon les critères définis dans la charte dont s’est doté le collectif.
Grenoble en guerre contre les squats écrit le 13/10/08 
Jeudi 9 octobre une maison occupée par une famille de Rom est expulsée à Saint Martin D'Heres.Le lendemain, vendredi 10 octobre un autre squat, situé cette fois ci à Vizille (au sud de Grenoble) était expulsé. Plus d'info ici
Jeudi 2 octobre, un nouveau squat grenoblois a été expulsé. Situé rue de Vizille, le Sunset était occupé depuis 5 jours. A 16h, la police est intervenue alors que les occupant.e.s se réfugiaient sur le toit. les squatteureuses ont été violemment délogé.e.s et les personnes venues en solidarité ont subi une pluie de matraques. Les 12 personnes qui ont été placées en garde-à-vue ont été libérées vendredi midi. Récit de l'expulsion et quelques photos.
----
Mercredi 17 septembre 2008, aux alentours de 13h30 / 14h, les flics ont déboulé en force dans la petite rue de l'Ancien Champ de Mars, située entre le cours Berriat et l'avenue Alsace-Lorraine.
Dans cette petite rue, se trouvait depuis environ cinq jours, un squat, dans une belle maison abandonnée depuis au moins dix ans.
La police est venue en nombre, flics anti-émeutes, Brigade canine, BAC et flics en costard, il y avait de tout pour expulser manu militari les squatteur-e-s, sans qu'aucune décision de justice n'ait eu lieu auparavant.
Lors de l'expulsion, les trois personnes qui se trouvaient à l'intérieur ont été embarquées au comico central, placées en garde-à-vue pour "dégradation de bien privé". Elles ont été libérées après 24 heures de détention.
Lire un article sur le sujet, et le communiqué des habitants.
Dimanche 21 septembre, à Lyon, les personnes qui occupaient une maison vide depuis 2 ans, propriété du Grand Lyon, se sont faites expulsées et ont fini en garde à vue. Le récit, ici.
Cassons la machine à expulser ! écrit le 02/10/08 
Hier, mercredi 1e octobre, une manifestation était organisée à Chambéry pour demander la régularisation de Siham, jeune femme algérienne libérée du Centre de Rétention de Lyon dimanche soir, mais toujours sans-papier. Lire l’article écrit suite à son arrestation, et le communiqué de Chiche Savoie.
Il n’y a pas eu de trêve estivale dans la chasse aux sans-papiers. Lire ici. Et à la rentrée, la situation continue de se dégrader. Dans un communiqué, RUSF 38 dénonçait la collaboration de la mutuelle étudiante SMERRA avec la Préfecture de l’Isère pour favoriser l’expulsion d’une étudiante enceinte.
Les procédures d’expulsion s’accélèrent et la pression administrative s’intensifie. La demande de régularisation est une bataille qui épuise les demandeurs et les personnes qui les soutiennent en les rendant de plus en plus dépendants du pouvoir discrétionnaire des petits fonctionnaires des Préfectures.
Mardi 30 septembre, un rassemblement devant la Préfecture était organisé à Grenoble pour empêcher l’expulsion d’une famille avec 3 enfants, originaire du Kosovo, intégrée dans le quartier de la Villeneuve et soutenue par le Collectif RESF de l’école du Lac. Lire l'appel de RESF.
La République française traque les migrant.e.s, piétinant les droits humains les plus élémentaires. Nous ne nous laisserons pas faire!
Sortir du Nucléaire...vite ! écrit le 27/09/08 
L’été 2008 est placé sous le signe du nucléaire. Les « incidents » s’enchaînent en effet à un rythme élevé. Au Tricastin tout d’abord, le 7 juillet (ici et là), puis à l’usine de fabrication de combustibles (FBFC) de Romans-sur-Isère et à la centrale de Saint Alban, en Isère, le 18 juillet. C’est à la suite de la fuite d’une cuve à l'usine Socatri du Tricastin que l’on a reparlé des risques du nucléaire : l’énergie dont la France s’est rendue dépendante (80% de l’électricité produite) et dont on tente de nous faire croire depuis 30 ans qu’elle est « la plus propre ». Les travailleurs du nucléaire (dont les plus précaires s’exposent en permanence à la radiation) tout comme les riverains des centrales en savent quelque chose. Comme le rappelle la CRIIRAD, les rejets d’effluents tout comme les irradiations sont permanents.
Et quand survient la crise, les autorités s’empressent de « communiquer » et de se gargariser de « transparence » : réunion extraordinaire à la Préfecture de la Drôme, déplacement sur les lieux de la patronne d’Areva qui se fait copieusement siffler, déclaration du ministre qui souhaite « tout remettre à plat », etc. Mais l’ambiance générale est à la minimisation (« ne surdimensionnons pas le problème », dixit Borloo). Pour contenir les inquiétudes, on dépêche des experts de la Sûreté nucléaire qui classent l’incident sur le « niveau 1 » de l’échelle de gravité c’est-à-dire « sans impact sur l’environnement ».
Il est toutefois permis de douter des déclarations des autorités en la matière. On se souvient que la France est le pays qui a vu le nuage de Tchernobyl s’arrêter à ses frontières. Ne vous inquiétez pas, les autorités veillent sur vous ! Tel pourrait être en substance le message véhiculé notamment lors d’exercices de simulation grandeur nature comme Grenoble et Fontaine en ont connu le 8 avril dernier (simulation de fusion du réacteur de l’Institut Laue Langevin). Censé rassurer la populace, ce genre de spectacle grandguignolesque démontre plutôt dans toute son absurdité qu’on ne peut raisonnablement jamais maîtriser les risques majeurs ni se préparer à la catastrophe.
Si vous cherchez plus d'info sur les risques et les incidents nucléaires, allez voir les sites:
- de la Commission de Recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (CRIIRAD)
- du Réseau « Sortir du nucléaire » qui milite pour une « décision immédiate de sortie du nucléaire »
Le printemps lycéen 2008 écrit le 08/09/08 
Le mouvement lycéen grenoblois n'est pas absent des médias locaux dominants. Quel traitement médiatique réservent-ils au combat lycéen ? Ici, une analyse du traitement par le Dauphiné Libéré du mouvement lycéen, qui révèle une nouvelle fois la connivence entre les journalistes, le pouvoir politique et son bras armé, la police.
Jeudi 29 mai, une manifestation rassemble entre 200 et 300 personnes. Le climat est plutôt tendu et des policiers en civil procèdent à des arrestations ciblées (ici et là).
En fin de journée une centaine de personnes ouvrent la "Maison du lycéen". C'est un lieu de vie, de rencontres... et de révision du bac ! Quelques nouvelles un mois après.
Mardi 27 mai, jour de pluie, les blocages tiennent difficilement, une déléguation de lycéen-n-es reçue au rectorat suite à la manif, mais sans grand impact. un court récit de la journée, ici.
Samedi 24 mai, petite manifestation sous le soleil et dans la bonne humeur. Une banderole est accrochée sur le parvis de la préfecture. En fin de manifestation quelques accrochages ont lieu avec une bande de jeunes d'extrême-droite.
Jeudi 22 mai, forte journée de mobilisation pour la défense des retraites et contre les suppressions de postes dans l’éducation nationale. Plus important que le jeudi précédent (30 000 personnes selon les organisateurs), le cortège se scinde en deux place Auguste Rivet. Las de l’ambiance traîne-savate, les lycéen.ne.s décident d’abandonner le parcours officiel et de bifurquer en direction de Verdun où les attendent les gendarmes mobiles. La place se remplit, fumigènes, bonne-humeur et projectiles. Les forces de l’ordre arrosent alors de gaz lacrymogène. Commence un mouvement de flux et de reflux des manifestants. Un ouvrier est blessé par une grenade tirée par la police. Peu après midi, un cortège se reforme et une manifestation sauvage part en direction de Felix Poulat. Les gendarmes mobiles font barrage devant la Fnac et des barricades se lèvent. Une nouvelle fois, les gaz recouvrent le centre ville et les gros bras de la BAC jouent du flash ball. (lire les récits de la journée : 1/2/3). Voir des photos et une vidéo. On dénombre une dizaine d’arrestations. Des personnes « ciblées » sont arrêtées, frappées et menacées par les flics de la BAC. Après plus de 24h de garde-à-vue et un passage devant le juge en comparution immédiate, une personne est condamnée pour « outrage et rébellion » à payer 1800 €. La solidarité s’organise avec les victimes de la répression et un appel à don est lancé. Pour contacter l’Anti-rep : antirepgre@no-log.org ou 06 25 98 70 14.
Mardi 20 mai. Les lycéen.ne.s sont encore dans la rue. Ici, un récit de la manifestation sauvage.
Jeudi 15 mai, journée chargée en gaz lacrymo. Le matin, blocage des lycées, suivi d'une manif lycéenne qui rassemble 3000 lycéen-ne-s. Dans l'après-midi, la manif de la fonction publique, à laquelle se sont joint-e-s les lycéen-nes, rassemble plus de 10 000 personnes. Récits : ici et là. Des vidéos : ici et là.
Dans l'après midi, une lycéenne a été blessée par une grenade de désencerclement lancée depuis un véhicule de police. Un appel à témoignage a été lancé.
Mardi 13 mai, 1000 lycéen.ne.s ont encore manifesté leur colère dans les rues grenobloises. Le cortège a rejoint la place de Verdun qui fait l'angle avec le tribunal administratif où un rassemblement de soutien à Bruno et Ivan se tenait (photos). Des affrontements ont eu lieu avec les flics sur la place et dans les rues adjacentes. Au moins 4 personnes ont été arrêtées. Un récit de cette matinée et des photos.
Le 6 mai, de nouveau, plus d'un millier de lycéen.ne.s ont défilé dans les rues de Grenoble. Ici, un récit du déroulement de la manif et des affrontements avec la police qui ont suivi. Une manifestation a également eu lieu le 7 mai : récit.
Le 2 mai, le lycée Marie Curie a été débloqué par la police : récit et lettre ouverte à la proviseure.
Plus d'un millier de lycéen.ne.s ont défilé dans les rues de Grenoble mardi 29 avril. Au rectorat, la police a, comme à son habitude, dispersé les manifestants à coup de lacrymo. Trois personnes ont été arrêtées. Un cortège de 250 personnes est reparti en manif sauvage. Des récits de la journée ici et là. Voir des photos.
Les lycéen-ne-s s’organisent pour défier le gouvernement et son ministre de l'éducation nationale. Depuis le début du mouvement, Grenoble fait partie des villes les plus mobilisées. Des blocages de lycées ont eu lieu fin mars dans l'agglomération. Depuis début avril les blocages et manifestations s'enchaînent (1er, 2, 3 , 4 ).
De source officielle, 6500 lycéen-ne-s étaient dans la rue jeudi 10 avril (1|2|3). Rassemblés, en fin de manif, devant un rectorat sous haute surveillance, les lycéen-ne-s ont essuyé des tirs de grenade lacrymogène.
Si la contestation porte d'abord sur la réforme Darcos qui prévoit la suppression de postes de professeurs à la rentrée prochaine, des revendications plus larges se font entendre dans les cortèges. L'école semble devenir en effet "à la fois le lieu central et le prétexte d'une colère qui va bien au delà des revendications sur les suppressions de postes"
Quelques textes de réflexion :
- "Vers une grève féconde et générale"
- "Modestes réflexions d'un lycéen sur le mouvement en cours."
- "Education on t'aime, et on veut te garder.En finir avec la défense inconditionnelle de l’école publique."
- "La Police te réprime sur tes blocages, le S.O te flique dans les manifs !"
A lire, le guide juridique du militant pour les prochaines manifestations.
Un texte qui fait du bien.
Pour suivre le mouvement dans d'autres villes : Chambéry (1|2), Vizille (1|2), Paris.
Désarmons la police ! écrit le 08/09/08 
Alors que partout en France gronde la colère (fonctionnaires, marins-pêcheurs, routiers, paysans, lycéens...), comme à son habitude, le pouvoir recourt à la police pour régler les problèmes sociaux et criminaliser les contestataires. Les lycéen.ne.s qui ont entamé, depuis plus de deux mois, un véritable bras de fer avec le gouvernement ont fait les frais de cette politique répressive. A Grenoble, au moindre pas hors des sentiers battus de la traditionnelle promenade derrière une banderole, la police n'hésite pas à transformer le centre ville en véritable champ de bataille.
Ce mois de mai a été particulièrement répressif : arrosage de gaz lacrymogène, concerts de flash ball, arrestations ciblées et « musclées »... Des personnes, souvent mineures, ont été touchées par des tirs de flash ball (y compris dans les parties vitales), d'autres ont été frappées et menacées par les flics de la BAC (avec leurs armes de service), et une lycéenne a été sérieusement blessée à la jambe par un éclat de « grenade de désencerclement ». Comme dans les quartiers populaires, les flics ont donc pris l'habitude d'utiliser, dans les manifs, tout leur arsenal d'armes dites à « létalité réduite »... L'expression ne fera sourire que celles et ceux qui n'ont pas été victimes de ces gadgets barbares.
A Grenoble, on recense déjà trois blessées graves en moins de deux ans par des tirs de grenade de désencerclement (grenade à fort effet de souffle qui projette des bouts de caoutchouc). Trois jeunes filles ont ainsi été mutilées à vie par ces grenades dont deux au visage, sans que quiconque ne s'en alarme (un rappel des faits, mai 2007).
Et il n'est pas besoin de le rappeler, les « forces de l'ordre » sont les premières à transgresser les lois : conçues pour un usage strictement défensif, ces grenades ont été systématiquement utilisées de manière offensive en manif...et cela depuis le CPE. Tout comme le Taser, ces grenades ont déjà démontré toute leur dangerosité.
Il est donc aussi urgent de dénoncer le surarmement policier et d'interdire les armes « soft » que de condamner les bavures mortelles de plus en plus fréquentes (Draguignan, Grasse, Paris).
La violence c'est la police ! Désarmons la !
Pour apporter un soutien aux victimes de la répression, contacter l'Antirep : antirepgre@no-log.org ou 06 25 98 70 14
A lire, deux textes radicalement contre la police :
-Pourquoi nous haïssons la police
-Désarmons les porcs !
-Il n'y a pas de "bavures" policières
Page suivante >>
|
Articles
Articles validés
Ils ont assassiné notre ami Freddy le 13/10/08 à 09:10 par [max]
BLOQUONS LE SOMMET DE VICHY le 12/10/08 à 21:35 par [anonyme]
Freedom not fear: contre le fichage de l'internet le 11/10/08 à 15:13 par [anonyme]
Contre la casse du service public d’accueil des demandeurs d’asile le 11/10/08 à 13:00 par [Intersyndicale CFDT, CGT, FO, SUD de l'ADDSEA]
Le suicide d'un jeune n'est pas un jeu, c'est un drame ! le 10/10/08 à 22:58 par [cnt santé social & collectivités territoriales]
Expulsions de squats, ça continue le 10/10/08 à 22:45 par [Pas compliqué]
URGENT Appel à dons après expulsion à Saint Martin d'Hères le 10/10/08 à 21:19 par [René Proby, PCF, maire]
Edito du bulletin n°5 de contre-info en Cevennes. le 10/10/08 à 15:40 par [anonyme]
A fiché, fiche, fichera, Résistons ensemble, octobre 2008 le 10/10/08 à 10:14 par [anonyme]
L’achèvement d’un monde suicidaire le 09/10/08 à 21:53 par [Lukas Stella]
FREEDOM NOT FEAR 11 OCTOBRE 2008 le 09/10/08 à 17:42 par [anonyme]
récit du rassemblement devant l'hôpital Couple-Enfant le 09/10/08 à 16:04 par [anonyme]
IL faut le temps pour soulever la dalle des cachots de la République le 09/10/08 à 11:18 par [collectif solidarité prisonniers]
EDVIGE, c'est fini ? mon oeil ... le 08/10/08 à 21:16 par [Comité Non à EDVIE 38]
La grève/chloroforme des "cadres" syndicaux ! le 08/10/08 à 00:06 par [machette]
Sur le sacré et son monde le 07/10/08 à 18:55 par [anonyme]
Récit d'une manid dont on se serait bien passée(?) le 07/10/08 à 18:14 par [julien]
Bruges : occupation d'une forêt menacée le 07/10/08 à 17:46 par [anonyme]
Tricastin, les crocodiles vont bien, merci le 07/10/08 à 12:30 par [Fitzcarraldo]
Taser contre stéthoscope le 07/10/08 à 12:00 par [Richbool]
JO : premières épreuves à Grenoble ce 6 octobre le 07/10/08 à 00:18 par [anonyme]
Belle prestation au conseil municipal exceptionnel pour les JO le 06/10/08 à 23:21 par [ça te regarde]
Actions de solidarité suite à l'expulsion du squat "le Sunset" le 06/10/08 à 11:54 par [anonyme]
Les thérapies alternatives, la clope, et l’enfant qui criait au loup le 05/10/08 à 22:36 par [Monvoisin]
Sommet de l’OTAN Strasbourg-Kehl avril 2009 le 05/10/08 à 22:06 par [anonyme]
TRACT du CNR 38 (grève générale du 10 novembre) le 05/10/08 à 21:14 par [anonyme]
Jean-Marc Rouillan réincarcéré... pour ce qu'il n'a pas dit ! le 05/10/08 à 19:06 par [Collectif « NLPF! » et Défense Active]
Pétition contre les Jeux Olympiques à Grenoble le 05/10/08 à 16:26 par [Comité Anti-Olympique]
Dans la droite ligne d’EDVIGE, ou dans celle de CRISTINA ? le 05/10/08 à 14:38 par [Indépendance des Chercheurs]
Signature du livre " pour une dépénalisation du délit d'outrage" le 05/10/08 à 14:34 par [lelaboratoire]
La suite ...
Page suivante >>
Articles non modérés
Articles refusés
Articles débattus
Legende
Validé
Non validé
Refusé
Débattu
|